CHiEVo 2-2 AsRoMa ... ARTiCLe L'EQUiPE !!

LA ROMA FREINÉE MALGRÉ TOTTI

L'adversaire de Lyon en Ligue des champions, la Roma, a été tenue en échec sur la pelouse du Chievo Verone (2-2) malgré un doublé de Totti. L'AC Milan a pris un point à Palerme et se rapproche de la Ligue des champions. Fin de série pour l'Inter Milan, neutralisé par l'Udinese (1-1).

Une semaine tout juste avant d'aller défier l'Olympique Lyonnais dans son antre de Gerland, l'AS Roma était à l'épreuve sur la pelouse du Chievo Verone avant d'aller se frotter à Ascoli samedi. Malgré trois matches en une semaine, les Romains ne se plaignent pas mais ont souffert (2-2) face une équipe qui se débat actuellement pour éviter la zone rouge. Il faut d'ailleurs bien avouer que sans Francesco Totti, la formation de Spalletti serait sans doute repartie avec le coffre vide. Le Chievo menait en effet allègrement avec deux buts d'avance après seulement trente trois minutes de jeu grâce à des réalisations de Bogdani (17e) et Semioli (33e). C'est à partir de ce moment là que la Roma s'est réveillée à l'image de son capitaine courage. Dans les secondes qui ont suivi, Totti a réduit le score (34e) avant d'égaliser juste après le retour des vestiaires (47e). L'âme de cette équipe a fait le trou en tête du classement des buteurs avec seize réalisations contre treize à Luca Toni, qui n'a pas marqué avec la Fiorentina (1-1 contre la Reggina). La Roma aurait même pu repartir avec le butin si l'ex-Nantais Wilhelmsson n'avait pas trop tergiversé en fin de match alors qu'il avait le but grand ouvert. Le Suédois était titulaire au sein d'une équipe remaniée (Mancini, Panucci, Taddei et Ferrari ont été préservés) où Chivu a fait sa rentrée en défense centrale aux côtés de Philippe Mexès.

Ce nul n'a toutefois aucune incidence véritable sur le classement puisque les Romains restent accrochés à leur deuxième place avec huit longueurs d'avance sur le troisième Palerme, ainsi que quatorze longueurs de retard sur le leader, l'Inter.

NE SERAIT IL PÄS PREFERABLE DE FAIRE IMPASSE A ASCOLI EN FAISANT DU TURN OVER
CHiEVo 2-2 AsRoMa ... ARTiCLe L'EQUiPE !!

# Posté le jeudi 01 mars 2007 06:07

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 09:16

AsRoMa 3-0 ReGGiNa

La Roma s'est brillamment imposée à domicile en battant sur le score net et sans bavure (3-0) la très combative Reggina. La recrue hivernale Tavano a donné l'avantage à la Louve, il signe son premier but sous ses nouvelles couleurs. En seconde période, les défenseurs se sont chargés de plier le match. Mexes double la mise après l'heure de jeu et en fin de rencontre, Panucci enfonce définitivement le clou.

AsRoMa 3-0 ReGGiNa

# Posté le dimanche 25 février 2007 07:56

Modifié le jeudi 01 mars 2007 06:21

AsRoMa 0-0 LYoN

AsRoMa 0-0 LYoN
Lyon n'a pas failli face à l'AS Rome (0-0). Toujours en quête de certitudes, les Rhodaniens auraient pu se montrer plus entreprenants mais ramènent toutefois un bon nul de la capitale italienne. De quoi promettre aux Transalpins une rencontre plus épicée dans quinze jours à Gerland.

AS ROME - LYON : 0-0


La pression, Lyon sait la gérer. Et celle du Stadio Olimpico, empli de ses 75 000 âmes entièrement dévouées à la cause de leur champion n'a pas semblé faire peur aux quintuples champions de France à leur entrée sur la pelouse, conscients qu'il fallait entamer la rencontre pied au plancher pour faire douter les Romains dans les plus brefs délais. Dominateurs, ils vont l'être durant les vingt premières minutes... avant de tomber dans un faux rythme, entraînés par leurs adversaires. Les débuts rhodaniens laissaient pourtant augurer de belles choses. Philippe Mexès ne s'y trompe pas et tente d'arrêter la pièce maîtresse de l'effectif rhodanien, Juninho.

Touché au genou, le Brésilien revient rapidement dans la partie... juste à temps pour placer un excellent coup-franc au point de penalty et trouver la tête de Taddei qui touche du bois devant son gardien, largement battu (8e). Mais hormis une belle chevauchée de Malouda, qui crochète Ferrari à deux reprises dans la surface de Doni (21e) et un tir flottant de Tiago obligeant le portier romain à sortir des deux poings (44e), les Gones peinent à s'approcher dangereusement de la surface adverse.


On peut donc dire que Lyon se montre prudent, un peu trop timide, et n'arrive plus à apporter l'étincelle nécessaire pour faire la différence. Mais après tout, en terre étrangère et hostile, ce n'est pas au champion de France de faire le jeu. Même si la Roma n'a pas plus décidé de le prendre à son compte... En témoigne cette seule véritable occasion des hommes de Spalletti en première période sur ce tir à bout portant de De Rossi - finalement hors-jeu - repoussé à la manière d'un gardien de handball par Coupet (32e). Le scénario de la seconde période n'est guère différent. On prend les mêmes et on recommence. Les Lyonnais prennent un meilleur départ, dominent les débats mais se font rapidement prendre le ballon par les Romains et ont du mal à s'approcher dangereusement de la surface adverse.

Fred et Tiago s'en remettent naturellement aux frappes lointaines, mais rien de très concluant. Les hommes de Gérard Houllier se font même quelques frayeurs et peuvent remercier leur dernier rempart qui s'interpose sur un coup franc direct de Totti (62e) avant d'écoeurer le favori du Stadio Olimpico sur un centre au premier poteau (73e). Légèrement plus frais physiquement, les Lyonnais terminent mieux la rencontre et frôlent l'ouverture du score sur un coup franc lointain de Juninho dégagé des deux poings par Doni (65e). Mais les locaux tiennent le choc et regagnent les vestiaires avec la satisfaction de ne pas avoir pris de but à domicile.

Les Lyonnais gardent toutefois toutes les cartes en main et pourront retrouver l'allant qui les caractérise, dans quinze jours à Gerland. Ils n'ont pas réussi à enflammer le Stadio Olimpico. Il ne leur reste plus qu'à faire bouillir leur antre pour se qualifier pour les quarts de finale.

Gérard Houllier (entraîneur de Lyon)

"C'est un résultat qui me semble juste. J'ai confiance pour le retour. Je voudrais rendre hommage aux joueurs, c'était un match typique de Ligue des Champions, engagé, musclé, avec du rythme. Toutes les équipes sont proches les unes des autres. La Roma était de notre niveau. Aussi, faire match nul ici, c'est un bon résultat. On a été solides, sur le terrain d'une équipe qui a l'habitude de gagner chez elle. On a eu par moment une bonne maîtrise collective, on a bien conservé le ballon. C'est le match le plus consistant de l'OL en 2007."

# Posté le jeudi 22 février 2007 07:15

Modifié le jeudi 01 mars 2007 06:25

CHAMPIONS LEAGUE : 1/8è ASROMA - OLYMPIQUE LYONNAIS

CHAMPIONS LEAGUE : 1/8è ASROMA - OLYMPIQUE LYONNAIS
1) ROME, LE CLUB ITALIEN QUI MONTE


L'AS Roma, comme beaucoup d'autres adversaires de Lyon en Coupe d'Europe, possède ce que le club de Jean-Michel Aulas recherche depuis quinze ans : un passé sur la scène continentale. Celui de Rome est relativement modeste, mais il existe, avec une victoire en Coupe de l'UEFA en 1963 et une finale de Coupe des champions en 1984, perdue à domicile et aux tirs au but contre Liverpool. Pourtant, le club de Philippe Mexès et Ricardo Faty aborde son huitième de finale avec «confiance», comme l'a martelé l'entraîneur Luciano Spaletti en conférence de presse. Mais il y a en filigrane un petit complexe d'infériorité, la conscience d'une épaisseur moins évidente que celle du club français, bientôt sextuple champion. Rome ne lutte que rarement pour le Scudetto. Il l'a remporté trois fois, la dernière en 2001.

Spaletti considère ouvertement Lyon comme «un parfait modèle de gestion d'un club», dont l'AS Roma cherche à s'inspirer pour s'incruster durablement en Ligue des champions. Les trois quarts de finale consécutifs de l'OL inspirent admiration dans la capitale de l'Italie, où pourtant les grands clubs (Milan, Juventus voire Inter) n'ont pas pour habitude de faire de la figuration. Les médias transalpins ont pilonné Spaletti et le tout jeune Mancini, possible poison de Coupet mercredi, de questions relatives à la dimension exceptionnelle du match de mercredi. Ils ont d'ailleurs mis un certain coeur à répondre, pendant plus d'une heure, là où l'OL, en vieux briscard, a pris l'habitude d'expédier ses obligations médiatiques beaucoup plus rapidement.

2) UN MIRACULE DE LA LIGUE DES CHAMPIONS


Depuis la finale de 1984, Rome ne s'est singularisé que par deux participations à la deuxième phase de la Ligue des champions, en 2002 et 2003. Sa finale de la Coupe de l'UEFA en 1991 est passée aux oubliettes et son élimination en huitième de finale de la dernière C3 par Middlesbrough (1-0, 1-2) n'a rien fait pour sa gloire. Strasbourg avait tenu la Roma en échec au Stade olympique quelques semaines plus tôt (1-1). Le club est ouvertement le miraculé de cette édition de la Ligue des champions. La Roma n'a terminé qu'à la cinquième place du dernier Championnat italien et n'a dû son billet direct qu'à l'affaire des matches truqués. Quand Luciano Spaletti est arrivé en 2005, l'équipe venait de se maintenir à la dernière journée. Son dernier séjour en C1, un an plus tôt, avait viré à la catastrophe après le jet d'une pièce sur l'arbitre M. Frisk lors d'un match contre Kiev. Personne n'a oublié, surtout pas Mexès, expulsé ce soir-là, et qui attend de voir son équipe « grandir » lors de ce huitième de finale.

Rome est cependant l'équipe qui monte, qui monte, en Italie. Spaletti a été élu meilleur entraîneur de l'année 2006, De Rossi meilleur joueur et Totti auteur du plus beau but de la saison par l'Association italienne de football. La plupart des joueurs de l'effectif auraient leur place à Lyon. Trois (Perrotta, De Rossi, Totti) avaient d'ailleurs la leur dans l'équipe championne du monde. Et les choses vont décidément très vite en football : La Gazzetta dello sport titrait mardi sur le fait que les bookmakers avaient maintenant fait de Rome le favori du match.

# Posté le dimanche 18 février 2007 18:31

Modifié le mercredi 21 février 2007 06:45

EMPOLI 1-0 ROMA : "La tête à l'Europe"

EMPOLI 1-0 ROMA : "La tête à l'Europe"
Empoli fait chuter la Roma

Empoli, 4ème de la Serie A, poursuit sur sa bonne lancée en battant l'AS Rome 1 à 0 sur un but de Nicola Pozzi.


Spalletti a souligné qu'Empoli avait été meilleur : "Ils ont gagné car ils nous ont pressés d'entrée et ont vite marqué. On a mal démarré, et après la pause on a poussé et on s'est créé beaucoup d'occasions. Mais ils sont restés très forts chez eux, ils ont le bon état d'esprit, celui d'un grand club".

Le match s'est déroulé à huis-clos dans un stade toujours non-conforme mais des officiels, dont Gérard Houillier, ont pu assister au match : "C'est vrai que l'équipe pense déjà à Lyon" a assuré le coach romain. Ses hommes laissent donc s'échapper un peu plus l'Inter vers le Scudetto :"On ne court plus après eux, on travaille juste tous les jours pour progresser et se consacrer à l'Europe, je sais qu'on peut faire beaucoup mieux" a-t-il conclu.

# Posté le vendredi 16 février 2007 18:07

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 08:32